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Baie Lavallière: les producteurs ont besoin d'une intervention immédiate

L’Union des producteurs agricoles (UPA) et la Fédération de l’UPA de la Montérégie dénoncent fortement la situation inacceptable des producteurs de la baie Lavallière qui, pendant que les intervenants tergiversent, subissent depuis plusieurs années des pertes importantes nuisant à la rentabilité de leur entreprise.

« Ce laxisme ne peut plus durer. En attendant que des solutions à long terme soient développées, il est impératif que des travaux d’urgence soient réalisés dans les plus brefs délais », a déclaré Martin Caron, deuxième vice-président de l’UPA. « Les années passent et la situation n’est toujours pas réglée. Il faut dès maintenant éliminer les sources de restriction pour l’écoulement des eaux tant sur déversoir que sur le barrage lui-même », a ajouté Christian St-Jacques, président de la Fédération de l’UPA de la Montérégie.

Rappelons qu’un ouvrage de retenue des eaux à la confluence du fleuve Saint-Laurent, de la rivière Yamaska et du bassin versant de la baie de Lavallière, dans la MRC de Pierre-de-Saurel, cause des problèmes majeurs aux producteurs agricoles de ce secteur. Selon les experts, cet ouvrage (digue, déversoir et barrage) serait la principale cause des inondations répétées. Autrement dit, l’ouvrage mal géré agit comme un bouchon qui empêche l’écoulement de l’eau du bassin versant et inonde les terres avoisinantes.

« Les producteurs sont victimes d’une gestion inadéquate de la digue, d’un entretien déficient de la rivière et de tergiversations sans fin. Il faut agir maintenant », a indiqué Christian St-Jacques, pointant du doigt le manque de coordination entre les instances gouvernementales concernées.

« Au-delà des travaux à court et long terme, le programme d’indemnisation mis de l’avant par La Financière agricole du Québec prévoit des compensations pour le futur, mais il n’aide pas les entreprises dont la situation financière s’est détériorée au fil des ans à tel point que leur survie est sérieusement menacée », a conclu Martin Caron, ajoutant que le gouvernement doit rapidement prendre les moyens afin que ces entreprises soient correctement indemnisées.


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